Le gymnase de l’école Frédéric-Girard a été transformé en salle d’exposition le jeudi 7 juin afin d’accueillir son premier salon de l’entrepreneuriat et pédagogie.

Deuxième année d’un projet de trois ans, le salon de l’entrepreneuriat et pédagogie offrait l’opportunité aux parents de prendre connaissance des neuf réalisations entrepreneuriales des quelque 150 élèves participants.

Parrainée par Yvan Valence, un ancien directeur d’établissement scolaire et président du Réseau québécois des écoles entrepreneuriales (RQEE), la mission du projet est d’encourager les jeunes à entreprendre des projets. «L’objectif est de contribuer au développement de la culture entrepreneuriale responsable, dans un contexte de développement durable dans les écoles primaires et secondaires, fait savoir M. Valence. Un jeune qui n’a pas peur d’entreprendre un projet, c’est un plus pour la société. L’école Frédéric-Girard est la première dans la région à se joindre à notre réseau.»

Peu d’écoles peuvent se proclamer comme en étant une entrepreneuriale. En Montérégie, seulement trois établissements ont ce titre, soit l’école Frédéric-Girard et deux écoles situées à Saint-Jean.

«Le projet est financé par le ministère de l’Économie, ajoute Yvan Valence. Lorsqu’une école se joint au réseau, cela se fait sur une base volontaire des enseignants. Ce qui serait bien pour la région est que l’école secondaire emboite le pas. De cette façon, ça pourrait assurer une certaine continuité.»

Pour la directrice de l’école Frédéric-Girard, Lucie Deschamps, l’idée de joindre ce réseau est avant tout, pour permettre aux élèves de se développer. «Ils ont tellement bien réagi, mentionne la directrice. Présentement, le gymnase est rempli de projets. Les élèves ont pris beaucoup d’initiative.»

Le projet d’école entrepreneuriale sera reconduit à l’école Frédéric-Girard dès septembre prochain. Toutefois, il est question de sa dernière année en tant qu’école parrainée. «Ce sera notre troisième et dernière année. Par la suite, nous aurons notre accréditation d’école entrepreneuriale et nous serons autonomes», conclut Lucie Deschamps.