ÉLECTIONS MUNICIPALES. Claude St-Denis, candidat aux élections municipales dans le district Georges-Leduc à Salaberry-de-Valleyfield, ne se considère pas comme un politicien mais juste un contribuable qui veut s’impliquer et faire profiter à ses concitoyens de son expérience, sa vision ainsi que son leadership.

Le dernier des trois candidats à avoir signifié son intention de briguer les suffrages dans le district numéro 3, constitué des secteurs  Bellerive et Saint-Joseph Artisan, M. St-Denis fait appel particulièrement aux jeunes électeurs de «tout Valleyfield» de sortir pour voter le dimanche 5 novembre. «Mêlez-vous de vos affaires. L’avenir vous appartient», lance l’homme qui a été à l’emploi de CEZinc pendant presque 30 ans.

Se disant très préoccupé par la dette de la ville, le candidat estime qu’il faut éviter de surcharger la carte de crédit de nos enfants et petits-enfants. «Salaberry-de-Valleyfield est un endroit stratégique pour le commerce international. Nous bénéficions des meilleures infrastructures pour le transport, que ce soit maritime, ferroviaire ou routier, à l’intérieur d’un rayon de 3 km. Pour distribuer la richesse, il faut d’abord la créer», affirme-t-il.

Natif de Grande-Ile où son père a été propriétaire d’un dépanneur dans les années ’70 tout près du boulevard Mgr Langlois, M. St-Denis a tout de même grandi dans le quartier Bellerive. «J’y compte plusieurs amis dont certains que je fréquente encore et qui y résident toujours», mentionne celui qui a fondé son épouse Rachelle la boutique « Le Cellier Moderne » en 1994 sur la rue Grande-Ile.

«Maintenant à la semi-retraite, j’ai du temps à consacrer à mon quartier et à ma ville. Je vois encore chaque jour défiler la misère, celle que l’on ne voit pas quand on circule en voiture.  Heureusement,  il y a le Club des petits déjeuners pour permettre à certains enfants de manger avant le début des classes», souligne le candidat.

Le secteur municipal a toujours interpellé Claude St-Denis, étant le palier de gouvernement le plus près des citoyens. « J’ai comme valeur le respect, l’intégrité et l’imputabilité.  Je veux apporter la vision d’un commerçant à la table du conseil car ces derniers se sentent laissés pour compte», déplore-t-il.

M. St-Denis croit avoir de bonnes idées à soumettre au prochain conseil dont il espère faire partie. «Par exemple, je proposerai de mettre sur pied un programme de récompense pour les employés qui soumettent des idées novatrices et réalisables pour réduire les coûts.  Ces gens ont souvent une expertise et un savoir-faire insoupçonnés.»

«Je suis dans le public depuis que j’ai 12 ans.  J’ai développé d’excellentes relations avec une foule de gens que j’ai côtoyés au travail, en affaires, etc.  Je fais appel à ces gens qui me connaissent pour convaincre les électeurs de mon quartier de voter pour moi», conclut Claude St-Denis.