ENVIRONNEMENT. Les résidents de Salaberry-de-Valleyfield sont de plus en plus enclins à se défaire de leurs documents confidentiels de façon écoresponsable et sécuritaire en participant à l’opération déchiquetage organisée par la Ville.
Le samedi 18 novembre, de midi à 16 h, plus de 240 citoyens et représentants d’entreprises se sont rendus dans les deux lieux de collecte mis à la disposition de la population campivallensienne pour éliminer les documents de papier. L’achalandage à cette activité de nature environnementale aura quadruplé en trois ans, compte tenu que le nombre de visites à l’Écocentre s’était chiffré à une soixantaine en octobre 2015.
Cette année, deux points de dépôt s’offraient aux utilisateurs et alors que 142 visites ont été comptabilisées à l’Écocentre sur le boulevard Mgr Langlois, près d’une centaine de personnes se sont présentées dans le stationnement de la Caisse Desjardins de Salaberry-de-Valleyfield au 120 de la rue Alexandre, où l’opération était menée en collaboration avec la Sûreté du Québec.

A cet endroit, quelque 50 bacs verts remplis de documents confidentiels ont été reçus afin d’être déchiquetés par les employés de «Shred-it», entreprise spécialisée dans le domaine. Au moment d’écrire ces lignes, l’information en lien avec le volume de documents détruits à l’Écocentre n’était pas disponible.
«Le bilan est meilleur cette année avec les deux points de dépôt. Cette croissance est attribuable notamment au fait que les citoyens sont de plus en plus responsables quand vient le temps bien se débarrasser de leurs matières résiduelles en général», analyse Maggy Hinse, conseillère en environnement à la Ville de Salaberry-de-Valleyfield.

Selon la biologiste à l’emploi du Service de l’environnement et des travaux publics, les citoyens étaient très satisfaits du service de déchiquetage et ils en redemandent pour l’an prochain. «C’est un succès pour cette collecte mais aussi pour l’Écocentre qui a ouvert en avril 2015. Les habitudes se créent, les citoyens se sentent plus concernés et ils se responsabilisent», constate Mme Hinse.
