De nombreux accidents surviennent chaque année à l’angle des rues Saint-Jean-Baptiste et Jacques-Cartier à Salaberry-de-Valleyfield. Afin de remédier à la situation, la Ville songe à une reconfiguration de l’intersection.
Des trottoirs allongés pourraient être la solution retenue par la Ville de Salaberry-de-Valleyfield pour l’intersection où sont situés les bureaux du Journal Saint-François. Selon Michel Fortin, directeur du Service des Travaux publics à la Ville, cette solution est la plus plausible et le Comité de circulation de la Ville pourrait donner son aval au projet prochainement.
«Nous avons étudié quelques options, explique M. Fortin. Avec les trottoirs allongés, cela aura pour effet de ralentir la circulation et ça donnera la chance aux automobilistes sur la rue Saint-Jean-Baptiste de s’avancer un peu pour avoir une meilleure visibilité.»
Selon lui, même si cette solution est retenue, il ignore quand les travaux seront exécutés. «En 2017, la Ville compte refaire la rue Salaberry. J’ignore donc si les allongés de trottoir seront construits lors de cette période où si l’on mettra le projet prioritaire pour les construire prochainement.»
Un court sondage a été mené sur la page Facebook du Journal Saint-François afin de connaître la solution des lecteurs pour sécuriser l’intersection. Les internautes y allaient avec l’implantation d’un feu de circulation ou de l’interdiction de stationnement sur la rue Jacques-Cartier.
«Ce n’est pas facile de changer un feu de circulation d’endroit, puisque les gens disaient que l’on devrait prendre le feu à l’intersection Sainte-Hélène et Jacques-Cartier pour l’installer au coin Saint-Jean-Baptiste et Jacques-Cartier, souligne Michel Fortin. Il faudrait tout resynchroniser. Ce n’est pas la situation idéale.»
En ce qui a trait à l’interdiction de stationnement souhaitée, Michel Fortin soutient qu’il est très difficile d’enlever des cases de stationnement. «Les gens se plaignent sur les places de stationnement. Tous les gens en souhaitent plus donc, on n’en enlèvera certainement pas. Il faudrait en ajouter si l’on se fie aux demandes que l’on reçoit.»
