La Ville de Salaberry-de-Valleyfield n’est pas passée inaperçue dans le cadre de la compétition de danse Hit the Floor qui s’est déroulée à Gatineau du 16 mars au 19 mars. Trois troupes de compétition de l’Académie de danse No Gravity (ADNG) sont montées sur le podium de l’une des plus importantes compétitions de danse multistyle au monde.
Plus de 2700 danseurs provenant d’une soixantaine d’écoles de danse canadienne ont participé à l’événement organisé au Centre des congrès du Lac Leamy à Gatineau. Pour l’occasion, près de 12 000 spectateurs ont franchi les tourniquets afin de supporter et d’encourager les participants qui se sont donnés en spectacle dans approximativement 800 prestations. Plusieurs styles musicaux étaient du rendez-vous. Danse contemporaine, ballet, lyrique, jazz, acro, claquette, théâtre musical et hip-hop, il en avait pour tous les goûts. Les troupes de danse de l’académie campivallensienne se spécialisent dans la catégorie Hip-Hop.
G-Force danse et gagne
Un dicton veut que l’on reconnaisse les grands athlètes lorsqu’ils offrent de grandes performances lors des grands événements. Les neuf membres de la troupe G-Force qui sont âgés de 11 et 12 ans ont démontré qu’ils étaient en plein contrôle de leur talent. Ils ont offert une performance qui a fait bondir et crier les spectateurs présents. À la suite de leur prestation, les juges ont décerné la première position à G-Force avec un pointage de 89.73 %.
O’Zone
Une troupe de l’ADNG qui s’est distinguée se nomme O’Zone. Âgés entre 15 ans et 19 ans, les six danseuses de la formation ont décroché une deuxième position dans leur catégorie qui était l’une des plus compétitives pour la 4e édition de l’événement Hit the Floor en Outaouais.
Cosmos
Finalement, les membres de la troupe Cosmos vont se souvenir longtemps de leur première performance en compétition ensemble. Près de la moitié des membres n’avaient auparavant foulé les planches pour un événement compétitif. Malgré la pression, les fillettes âgées de 7 à 10 ans ont raflé une troisième position.
Pour Mélody Chaktoura, propriétaire de l’ADNG et enseignante de danse, la fierté pour ses troupiers n’est pas dans les trophées. «Elle est dans leurs yeux, confesse Mme Chaktoura. De voir nos jeunes avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles, fiers que tous leurs efforts aient porté leurs fruits. C’est un moment qu’on attend depuis longtemps.»
