Depuis la mise en place d’une zone chaude à l’Hôpital du Suroît, le CISSSMO assure tout mettre en oeuvre pour minimiser la propagation de la COVID-19 sur les autres unités.

L’unité chaude érigée à l’Hôpital du Suroît peut soigner 21 cas positifs de la COVID-19 à la fois. Elle est isolée des autres unités, notamment à l’aide de passage de transition et d’un système de ventilation à pression négative.

Une autre unité, baptisée tiède, accueille les patients hospitalisés en attente de dépistage. Ils sont placés en cohorte sur une étage ou dans une section de l’urgence.

Toutefois, si un usager doit visiter l’urgence, des corridors et des unités leur sont réservés. On souhaite ainsi éviter tout croisement entre les cas de COVID-19 et les gens qui ne l’ont pas.

Avec tout ce casse-tête qui s’opère à l’intérieur de l’hôpital situé à Valleyfield, des précautions particulières doivent être prises. « Le personnel porte des équipements de protection individuelle (masque, visière, gants et jaquette), explique le CISSSMO. Nous avons renforcé les mesures d’hygiène des mains pour les usagers et le personnel. Le personnel est aussi stabilisé au maximum; la surveillance de l’apparition de symptômes est effectuée deux fois par jour chez les usagers et le personnel. Nous effectuons également un nettoyage et une désinfection des aires communes des unités minimalement trois fois par jour.»