Un homme de 25 ans qui fait face à 13 chefs d’accusation pour leurre d’enfant pourra se trouver dans le parc Sauvé dans le cadre des Régates de Valleyfield, puisque le tribunal vient d’accepter de modifier ses conditions.

Martin Schanck a été arrêté en mai 2014 pour avoir envoyé du matériel pornographique à des jeunes filles par le biais de faux profils Facebook. Depuis ce temps, ses déboires judiciaires se poursuivent puisque de nombreux chefs d’accusation se sont ajoutés à ceux initiaux.

Toutefois, le mercredi 11 mai, l’accusé, maintenant résident de Salaberry-de-Valleyfield, a demandé au juge Bertrand St-Arnaud de modifier ses conditions de remise en liberté, pour pouvoir se présenter dans un parc dans le but d’assister à l’édition 2016 des Régates de Valleyfield.

Il faut noter que Martin Schank doit respecter plusieurs conditions présentement. Parmi celles-ci, le tribunal lui interdit de se trouver en présence physique de personnes mineures, sauf s’il est assisté d’un adulte responsable lors de ces rencontres et cet adulte doit être au fait des accusations qui pèsent contre lui. Également, l’accusé ne peut communiquer de quelque façon que ce soit avec une personne mineure et ne peut se trouver dans un parc public ou une zone publique où il est possible de se baigner si des personnes de moins de 16 ans s’y trouvent ou s’il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il y en ait.

Lorsqu’il a accepté de modifier les conditions de l’accusé, le juge St-Arnaud s’est fait incisif. «Vous avez le droit d’être au parc Sauvé seulement la fin de semaine des Régates de Valleyfield, mais vous devez être en présence constante de votre conjointe», a insisté le magistrat.

Martin Schanck doit revenir devant le tribunal pour la suite des procédures le jeudi 14 juillet, soit, la veille des Régates de Valleyfield.