L’annonce du prochain Défi Machu Picchu, au profit de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, suscite déjà un fort engouement avant même la tenue des deux soirées d’information à l’horaire.
«L’engouement est là, les gens sont enthousiastes et nous sommes confiants d’atteindre notre objectif de 15 participants», indique Maude Daoust, coordonnatrice aux communications et marketing de la Fondation et elle-même participante au Défi Machu Picchu.
Au programme, un trek de 4 jours complété par 6 jours de découvertes culturelles, en septembre 2019 au Pérou. Chaque participant a la mission d’amasser 3000 $ en dons au profit de la Fondation, plus les frais de voyage qui portent son objectif à près de 7000 $.
Les deux séances d’information sur cet événement sont prévues le mardi 22 mai, 19h, au Pub McBroue et le mardi 5 juin, 19h, au CLSC de Vaudreuil-Dorion. Date limite d’inscription, le 1er septembre prochain.
Aventure et dévouement
Ce sont ces deux facteurs qui poussent Carine Durocher à relever le Défi Machu Picchu, elle qui avait escaladé le Kilimandjaro en 2012. Lors de cette première expédition, elle avoue avoir connu certains moments difficiles. «Je croyais être moins bien préparée que les autres participants, mais finalement ça s’est bien terminé», dit-elle.
Ce genre de défi réserve néanmoins certains moments de grâce qui restent gravés à vie, comme lors de l’atteinte du sommet au levée du soleil. Des moments vécus en symbiose par tous les membres du groupe et qui créent des liens indéfectibles.

L’ascension du Macchu Picchu réserve des moments inoubliables pour les participants. (Photo Pascal Picard – karavaniers.com)

Pour Jean-François Demers, ce sera une première expérience du genre. «Le Machu Picchu m’intéresse depuis longtemps, dit-il. J’avais prévu y a aller il y a quelques années, mais le projet avait dû être remis. Cette fois, je vais le faire pour une bonne cause, celle de l’Hôpital, car tôt ou tard, on va tous en avoir besoin.»
Le co-propriétaire de Valleyfield Hyundai ne part pas en terrain inconnu quant à la randonnée en montagne, mais prévoit consacrer le sérieux nécessaire à sa préparation. Michel Rossignol, conseiller mentor pour le Défi Machu Picchu, convient qu’il n’est pas nécessaire d’être un super-athlète pour s’y inscrire. «Un bon entraînement régulier à la marche rapide en transportant un poids d’une vingtaine de livres constitue une bonne base», dit-il. Lui aussi dit avoir vécu une expérience physique et humaine inexplicable lors du Défi Acotango de 2014. «C’est l’aventure d’une vie», assure-t-il.
Carine Durocher précise que la préparation se veut tout autant physique que matérielle. «Ça prend une bonne préparation globale; cela va dans les moindres petits détails, comme la façon de paqueter son matériel, le type de vêtements, etc.»
À cet égard, le Défi Machu Picchu pourra compter sur les conseils de l’entreprise Les Karavaniers, alors qu’Énergie Cardio offre aussi aux participants un abonnement gratuit d’un an. Des séances de massothérapie à moitié prix seront aussi possibles avec la massothérapeute Jannick Parent.
L’engouement suscité jusqu’à présent pourrait par ailleurs mener à la création de deux groupes pour l’ascension du Machu Picchu. Une éventualité qui serait doublement profitable pour la santé de l’Hôpital.