Le dégel printanier coïncide annuellement avec l’apparition de trous béants dans les rues et Salaberry-de-Valleyfield en compte plus que jamais cette année.
Des centaines de nids-de-poule ont apparu et les automobilistes doivent faire du slalom afin d’éviter d’endommager leur véhicule. Les équipes municipales se sont mises à l’œuvre pour réparer temporairement les artères endommagées avec de l’asphalte chaude. En mai, lorsque le ministère des Transports décrétera la fin du dégel, les nids-de-poule seront restaurés de façon permanente.
«Les gels et dégels ont été nombreux cet hiver, ce qui n’a rien fait pour améliorer les choses», a indiqué le maire de Salaberry-de-Valleyfield, Denis Lapointe. «Les usagers des rues municipales doivent être patients. Cette période dure quelques semaines», devait-il signifier.
Avant que les employés municipaux entame la réparation des nids-de-poule les plus problématiques, Le Journal Saint-François a identifié un «Top 5» des trous qui s’apparentaient à des nids d’autruche. Les «coups de cœur» appartiennent aux rues Beaulac, Saint-Thomas, Sainte-Marie, Louis VI-Major et Lecompte.
