La démission de Jean-Philippe Hamel au poste d’entraîneur-chef des Braves de Valleyfield aura duré à peine quatre jours.

Le suspense entourant son départ a connu son dénouement final mardi en début d’après-midi alors que le principal concerné a accepté de revenir sur sa décision et de poursuivre l’aventure avec la formation campivallensienne.

Le directeur-gérant Stéphane Scotto et lui ont eu de longues discussions qui ont mené à l’aboutissement d’un accord satisfaisant pour les deux parties. L’entraîneur-adjoint Jean-François Parent rentre au bercail lui aussi tandis que Jonathan Barolet ne sera pas de retour.

« C’est un incident survenu à l’interne et qui aurait dû rester à l’interne. En 2015, avec les réseaux sociaux, les nouvelles vont trop vite », a exprimé Stéphane Scotto. « Je souhaitais que Jean-Philippe revienne. Les premières semaines ont été intenses et il y avait des ajustements à faire. Ça fait partie du processus. Tout est bien qui finit bien », a prononcé avec soulagement le directeur-gérant.

Parmi les facteurs qui auraient incité Jean-Philippe Hamel à quitter momentanément la barque, il y aurait la lourdeur de la tâche, plus importante qu’il ne l’avait anticipé. Rejoint par Le Journal, Jean-Philippe Hamel a émis peu de commentaires quant aux raisons de son départ soudain.

« Les joueurs ont voulu que je revienne, ils ont mis de la pression. Je suis content de reprendre ma place derrière le banc. Je veux dire aux partisans qu’ils viennent nous voir. Nous avons une bonne équipe », de signifier Jean-Philippe Hamel qui se préparait à diriger la séance d’entraînement de l’équipe en fin d’après-midi.

Stéphane Scotto a affirmé quant à lui que le personnel d’entraîneurs aura une autonomie entière. « Depuis le début de la saison, je ne fais que donner mon opinion et faire des observations. Il n’y a pas d’ingérence de ma part. J’ai engagé Jean-Philippe pour lui confier l’équipe », a-t-il certifié.