Les antécédents criminels du contrebandier Jessy Bourget-Provost font en sorte que l’homme de 26 ans passera les neuf prochains mois au centre de détention de Bordeaux.
En l’espace de quelques mois, Jessy Bourget-Provost s’est fait arrêter à quatre reprises en lien avec la possession de produits du tabac non estampillés. Le 20 novembre 2013, il a été arrêté en possession de 2 411 200 grammes de tabac de contrebande. Le 7 juillet 2014, les agents l’ont arrêté de nouveau alors qu’il était en possession de 1 250 000 cigarettes de contrebande. Loin d’avoir mis fin à sa carrière, Bourget-Provost a été de nouveau intercepté 10 jours plus tard sur l’autoroute 20, par les agents de la Gendarmerie royale du Canada alors qu’il était en possession de 125 caisses de cigarettes de contrebande. Enfin, le 26 septembre 2014, il a été de nouveau été épinglé pour possession de tabac non estampillé et pour possession d’une arme prohibée, soit un répulsif à ours.
Le contrebandier a plaidé coupable aux nombreuses accusations qui lui étaient reprochées. Le mercredi 5 octobre, au palais de justice de Valleyfield, le juge Bertrand Saint-Arnaud a condamné le résident de Coteau-du-Lac à 9 mois de détention. «Je dois tenir compte de plusieurs facteurs, dit le magistrat. Vous avez beaucoup d’antécédents et on parle de quantités importantes. Je vous condamne à une peine de 9 mois de réclusion à purger de façon concurrente sur chacun des chefs, mais je dois prendre en considération les 30 jours de détention préventive que vous avez déjà faits. Il vous reste donc 8 mois de prison à faire.»
Pour ce qui est de l’accusation de possession d’arme prohibée, Jessy Bourget-Provost exécutera une sentence de 30 jours de détention de façon concurrente à ses autres peines.
