Le mannequin professionnel et compétiteur en moto, Samuel Trépanier vise un «Top 5» à sa deuxième saison dans les rangs professionnels aux guidons de son engin ultrarapide dans la série canadienne de «Superbike».

Après avoir terminé 2e au championnat national des points chez les amateurs en 2015, le coureur originaire de Sainte-Barbe a pris le 7e échelon sur 32 «riders» l’année dernière. Bien qu’il espère pouvoir bénéficier de l’expérience acquise en 2016, Trépanier sait fort pertinemment qu’il devra se surpasser pour gravir les échelons.

«Quelques vétérans reviennent sur le circuit canadien et la compétition sera plus forte», affirme le pilote âgé de 29 ans. Rencontré au dévoilement des nouvelles couleurs de sa moto dans les ateliers de la firme de lettrage commercial «T2 Design» à Salaberry-de-Valleyfield, le résidant de Saint-Isidore souhaite plancher sur les performances qui lui ont permis de se démarquer en tant que conducteur recrue le plus rapide en «Superbike» au pays.

En plus d’apporter des améliorations au plan technique, Samuel peut compter sur les services professionnels de la clinique Neuroperforma, la seule au Québec à entraîner les fonctions cérébrales à l’aide de la dernière génération d’équipements en «neurofeedback»  à 19 électrodes.

Le week-end dernier, Trépanier a immédiatement ressenti les bienfaits de cette technologie lors la course initiale de la saison à Shannonville en Ontario. «J’étais vraiment concentré. Les entraînements ont fait une énorme différence pour le focus continu, la gestion du stress, le « multi tasking » et le traitement info visuel. Ça m’aide dans la vie de tous les jours», constate celui qui a suivi 18 séances à la clinique de Brossard depuis 5 semaines.

Dimanche, le Barberivain de souche a pris le 9e rang sur 27 inscrits à la piste de Shannonville aux commandes de sa moto BMW de 1000 cc qui roule à 14 000 tours/minute. Qualifié 9e samedi, Trépanier a pu faire la «Super pole» sur la grille de départ. Dans la pratique de dimanche, il a battu son temps de qualification mais dans la finale, ses freins ont perdu son efficacité au 4e tour.

«J’ai dû ralentir pour laisser les freins refroidir. Disons que ça fait faire le saut à 180 km/h quand tu dois freiner pour prendre un virage. Après 3 tours, j’ai réajusté ma conduite pour freiner graduellement au début et plus fort sur l’angle pour compenser», a-t-il expliqué.

Trépanier a finalement réussi son meilleur temps au 11e des 22 tours et il avait les positions 6 ou 7 dans sa mire après avoir passé devant Andrew Nelson.  «J’ai malheureusement été pris dans les retardataires lors des deux derniers tours et si ce n’avait été du problème de frein, j’aurais obtenu un meilleur résultat.»

La série canadienne de Superbike comprend 7 rounds répartis sur 5 sites de courses. Les «bikers» se donneront rendez-vous à Grand Ben dans le sud-ouest ontarien (9-10-11 juin) avant de mettre le cap sur Saint-Eustache (23-24-25 juin), Shubenacadie, Nouvelle-Ecosse (14-15-16 juillet) et le circuit de Mosport à Bowmanville en Ontario (18-19-20 août).

Samuel Trépanier et l’équipe du «Blysk Racing» (no 14) désirent remercier leurs principaux commanditaires, soit T2 Design, M.M Carrosserie Mécanique, T-Shirt Dominion et Neuroperforma.