Jean-Sébastien Lefebvre, 34 ans, fait face à treize chefs d’accusation, dont un de tentative de meurtre, pour des gestes de nature violente commis à Salaberry-de-Valleyfield entre le 30 août et le 28 octobre dernier.
Ses dossiers au palais de justice sont toujours à l’étape de l’enquête sur remise en liberté, laquelle revient, pro forma, au palais de justice le 19 mars. L’accusé n’a toujours pas pris position actuellement sur la question.
Ses démêlées avec la justice ont débuté le 30 août. À ce moment, il s’est livré à des voies de faits sur deux personnes. Une de ces victimes, et deux autres personnes, ont aussi fait l’objet de menace de mort ou de causer des lésions corporelles.
L’accusé a aussi harcelé ces trois dernières personnes au point où elles ont craint pour leur sécurité.
M. Lefebvre a également transmis une menace de brûler, détruire ou endommager l’Hôpital du Suroît apprend-on dans la dénonciation obtenue par le Saint-François.
Deux jours plus tard, il a proféré des menaces de mort ou de causer des lésions corporelles à une nouvelle plaignante.
Puis, le 28 octobre, il attenté à la vie d’une victime sur laquelle il s’est livré à des voies de fait en tentant de l’étrangler et avec l’usage d’une arme. Un chef d’accusation concerne aussi la séquestration, l’emprisonnement ou une saisie par l’utilisation de la force de la victime.
Lors de cet incident, il a exercé des voies de fait contre un agent de la paix en fonction.
Un bris de probation a aussi été enregistré puisqu’il possédait ou portait une arme alors que ses conditions de remise en liberté le lui interdisaient.
