Se dénicher un emploi en quelques clics de souris, voilà une réalité qui deviendra possible dans la région, lors du premier Salon web de l’emploi et de la formation Beauharnois-Salaberry qui se déroulera les 19, 20 et 21 novembre prochains.

Ce salon de l’emploi tout à fait innovateur est organisé par Emploi-Québec, en collaboration avec la Mutuelle d’attraction et le Service de la formation continue du Collège de Valleyfield.

Selon la directrice du Centre Local d’Emploi de Valleyfield et du Haut Saint-Laurent, Guylaine Martineau, ce rendez-vous de l’emploi se veut une façon innovante de mettre en contact employeurs, centres de formation et chercheurs d’emploi, tout comme un complément à la campagne «Ça vaut de l’or», qui vise à attirer de nouveaux travailleurs dans Beauharnois-Salaberry.

La Mutuelle d’attraction s’est également associée à ce projet en raison de son côté innovateur, alors que les contacts entre les chercheurs d’emploi et employeurs pourront se faire à partir de leurs bureaux ou de leurs résidences. «On est très confiants des résultats que ça peut procurer», affirme la présidente, Anne-Renée Meloche, elle-même directrice des ressources humaines du Groupe Meloche.

Comme dans un vrai salon de l’emploi

Lors des trois journées où se déroulera le Salon web de l’emploi et de la formation Beauharnois-Salaberry, les chercheurs d’emploi pourront avoir accès à un véritable salon de l’emploi à même leur ordinateur, en accédant au site www.salonemploiformation.com.

En conférence de presse, on a donné en exemple un salon web du voyage qui se déroulait en temps réel. Le visiteur a alors accès au poste d’accueil, puis aux différents kiosques personnalisés des exposants, à des documents vidéo, séances de clavardage, ou même des conférences.

«La technologie qu’on a choisie est très simple, pas besoin d’être un pro de la technologie pour naviguer dans ce salon», a fait valoir Tony Lavoie, directeur général de la Mutuelle d’attraction. L’activité a surtout l’avantage de limiter les coûts de logistique et de temps, de même que les contraintes géographiques.

Puisque la formule retenue constitue une première, les organisateurs n’ont pas établi d’objectifs en termes d’exposants. La clientèle cible demeure toutefois celle des 20 à 45 ans, plus familière avec les outils web, a indiqué Janick Tétreault-Moïse, porte-parole de la campagne «Ça vaut de l’or».