Établie à Saint-Anicet depuis un an, l’auteure Andrée Décarie n’en compte pas moins plusieurs romans à succès dans ses bagages, dont le plus récent intitulé «Meurtre au Salon du livre», qui amène le lecteur sur la trace de nazis en fuite.

Ce thriller de 300 pages relate les meurtres d’auteurs commis par un tueur en série dans différents salons du livre. Cependant, l’enquête menée par une pirate informatique conduit l’énigme en 1933, dans l’Allemagne nazie à l’époque de la Deuxième Guerre mondiale.

Des faits cachés impliquant l’Église catholique romaine sont alors révélés au grand jour, notamment son implication dans l’exode de criminels de guerre nazis vers l’Argentine.

L’auteure Andrée Décarie assure que tous les sujets évoqués dans ce récit sont réels, «par souci de justice, pour que les gens comprennent mieux ce qui s’est passé dans cette période de l’Histoire».

L’Anicetoise sait de quoi elle parle. Comptable professionnelle agrée, elle a participé à des enquêtes de fraude économique et à des analyses de contrôles informatiques, ce qui l’a amenée à devenir vérificatrice informatique. Elle a d’ailleurs œuvré au sein de plusieurs entreprises internationales de technologie de l’information.

Son expérience professionnelle  transpire d’ailleurs dans les différents romans qu’elle a signés au cours des dernières années. Dans Apocalypse (2015), elle évoque l’exploitation des métaux rares, alors que dans Narco, elle aborde la question des drogues synthétiques.

Mais c’est son traitement de la cyberintimidation dans un best seller intitulé Alice au pays des cybercriminels qui lui a procuré une certaine notoriété, puisqu’elle y aborde la question de la cybercriminalité chez les jeunes.

Auteure reconnue, André Décarie a pris part à plusieurs émissions de télé et radio, en plus de participer à de nombreux salons du livre, tant au Canada qu’en Europe.

Elle prendra part au prochain Salon du livre de Montréal, lors duquel elle prononcera une conférence sur la cybercriminalité le lundi 21 novembre.