L’auteure Colette G. Bernard a lancé le 30 août son premier roman intitulé «L’Écho du fleuve», une saga inspirée par la vie de ses grands-parents à la fin du 19e siècle.

Il s’agit en fait du tome 1 de ce roman de plus de 400 pages publié par la réputée maison des Éditions Hurtubise, et qui s’intitule Le Retour du geai bleu.

«C’est l’histoire de mes ancêtres que j’ai transposée sous forme de roman, confiait Colette Grenier Bernard lors du lancement qui se déroulait au restaurant Club Touriste. C’est passablement fidèle à la réalité, même si on brode parfois autour des faits.»

Cette histoire, c’est celle de Marie-Louise Tremblay et d’Arthur Bernard, qui débute dans leurs régions respectives de Baie Saint-Paul et de Bellechasse. C’est toutefois à Manchester au Massachussetts que naîtra leur relation, là où ils s’exilent en raison de la pénurie d’emplois qui sévit au Québec.

«C’est également l’histoire de nombreuses familles québécoises qui ont vécu cette diaspora dans le seconde moitié du 19e siècle. Des vies parsemées de beaucoup de petits drames et de moments heureux», mentionne l’auteure.

Le couple convolera en mariage et engendrera quatre enfants avant de revenir s’installer dans le petit village de Saint-Apolline.

 Un rêve réalisé

Pour Colette G. Bernard, la publication de ce premier roman se veut la réalisation d’un rêve qu’elle chérissait depuis longtemps, elle qui a toujours voué un grand intérêt pour l’histoire et l’écriture. «Ma mère me racontait souvent des anecdotes de sa vie et je trouvais que ça sonnait comme un roman. J’ai voulu dépeindre le contexte dans lequel les gens modestes vivaient à ce moment-là, souvent marqué par l’insécurité économique, les conflits et la maladie.»

L’ouvrage est disponible en librairie à compter du 1er septembre. Le tome 2 de cette saga sera publié au printemps 2017 alors que l’action prendra notamment la direction de Salaberry-de-Valleyfield.