L’école primaire Notre-Dame-de-la-Paix, du secteur Melocheville à Beauharnois, a dû être fermée aux élèves et au personnel mercredi en raison de problèmes de qualité de l’air.
L’établissement demeure fermé jusqu’à vendredi, mais il n’est pas impossible de croire qu’elle puisse se prolonger à plus long terme.
Dans un premier message publié mardi sur sa page Facebook, le Centre de services scolaire de la Vallée-des-Tisserands (CSSVT) mentionne que «les résultats de tests effectués sur la qualité de l’air dans l’école laissent présager une problématique», pour justifier cette fermeture.

Le CSSVT n’a pas voulu répondre à nos questions sur la situation en cours, disant vouloir d’abord informer les parents et le personnel de l’école.
Mercredi, un second message annonce la tenue d’une assemblée d’information destinée aux parents pour jeudi 18h à l’école secondaire des Patriotes-de-Beauharnois. Le CSSVT entend fournir les détails entourant «la fermeture de l’école, des solutions envisagées par nos équipes pour les prochains jours ainsi que des modalités pour récupérer les effets personnels des élèves.»
Infiltration d’eau
Selon les informations obtenues auprès du Syndicat de l’enseignement de Champlain, la situation qui prévaut n’est pas étrangère à un problème d’infiltration d’eau signalé dans la toiture de l’école le printemps dernier.
Selon le vice-président du syndicat, Dominic Hébert, des poutres de soutien avaient dû être installées afin de colmater la fuite. Un rapport d’expert réalisé l’été dernier a toutefois conclu que la qualité de l’air était satisfaisante dans l’établissement.
D’autres tests ont toutefois été réalisés au cours des derniers jours, démontrant que la qualité de l’air semble s’être détériorée, forçant la fermeture de l’école.
Les prochaines heures devraient permettre de compléter l’information relative à cette fermeture. Du côté syndical, on souhaite en savoir davantage sur le fait que les élèves doivent récupérer leurs effets personnels, anticipant une fermeture plus longue que prévue.
Le syndicat a aussi demandé à la direction du CSSVT d’élaborer un registre des personnes qui ont eu accès à l’école au cours des derniers mois pour des raisons de santé-sécurité du travail. «On veut être partie prenante de ce qui va être décidé pour régler la situation», a fait valoir M. Hébert.

