Les maires des sept municipalités de la MRC de Beauharnois-Salaberry souhaitent bénéficier de plus de policiers sur le territoire, notamment pour répondre aux enjeux liés aux nombreuses fugues en provenance du Centre jeunesse de la Montérégie situé à Salaberry-de-Valleyfield.
Le conseil des maires a adopté officiellement une résolution à cet effet à sa réunion du 22 juin dernier, une mesure qui a été aussi été appuyée par les élus de Salaberry-de-Valleyfield à leur assemblée du mardi 18 août.
Le maire Miguel Lemieux, également préfet de la MRC, rappelle que les policiers du poste de la SQ de Beauharnois-Salaberry ont répondu à plus de 500 dossiers de fugues l’an dernier au Centre Jeunesse de la rue Jacques-Cartier.
« En 2026, à la lumière des données qu’on possède, ça risque d’être encore pire, dit-il. Pendant que les policiers sont occupés à répondre à ces situations, ils n’ont pas le temps de faire ce qu’ils doivent faire en temps normal. Et cela touche également nos municipalités voisines. Quand les policiers sont en opération à Valleyfield, ils ne peuvent être en même temps à Saint-Louis-de-Gonzague ou à Saint-Stanislas-de-Kostka. »
M. Lemieux avait déjà dénoncé cette situation en décembre dernier, précisant que la SQ avait même dû gérer plus de 70 cas dans un même mois. « Dans 80 % à 90 % des cas de disparition sur notre territoire, il s’agit de fugues en lien avec le centre jeunesse », mentionnait-il.
Cette situation est attribuée notamment aux directives émises par la directrice de la DPJ, Lesley Hill, qui réduisent au maximum les mesures ayant pour effet de restreindre les libertés des jeunes accueillis en centre jeunesse.
« Peu importe la pertinence des placements de jeunes en centres jeunesse, on veut s’assurer d’avoir plus de ressources policières pour assurer le même niveau de service qu’ailleurs », a-t-il réitéré.
C’est sans compter la hausse de population que connaît Beauharnois-Salaberry depuis quelques années, de même que le respect des diverses règlementations mises en vigueur au niveau de la circulation.


Je crois de plus en plus que Salaberry de Valleyfield devrait re- instituer la force policière de Valleyfield, je l’ai souvent mentionné que la SQ ne peut pas être partout en même temps la population grossie donc des ajustements pour sécurité de tous doit être ajusté
Sur le pont laroque ça roule en fou, Je me fais dépasser et injurier au volant de mon triporteur en allant porter mes canettes vides
C’est certain que la couverture et l’application des lois et règlements de la ville sont différents avec les services de la SQ. L’approche client n’est pas la mème. Le sentiment d’appartenance des patrouilleurs est aussi différents. En 2003 nos élus ont optés pour un service clé en mains de la SQ c’est ce qui fait la différences. L’objectif était l’économie et ne plus a avoir de gestion de personnel et tout ce qu’implique un corps policier. La SQ en passant très bon corps policier avec service a divers niveaux de protection et beaucoup d’expérience est tout d’abord une police provinciale. L’Intervention municipale (application des lois et règlements municipaux différents a chaque municipalités de la couverture) est compliqué et il en découle que c’est secondaire. Actuellement ce n’est pas juste a Valleyfield, il y a le retour du balancier. Possiblement que nous allons connaitre un service secondaire soit la Sécurité publique de la ville de Valleyfield et ce a quel cout. De la devient l’interrogation suivant; ES CE QUE NOS ÉLUS ONT FAIT LE BON CHOIX EN 2003 D’ABOLIR LE SERVICE DE POLICE?