Les Services Animaliers de Salaberry-de-Valleyfield pourront compter sur un nouveau bâtiment d’ici la fin de l’année 2016 sur le boulevard Mgr Langlois, au coût de 1,2 million $.

La nouvelle bâtisse écologique d’une superficie de 3000 pieds carrés sera érigée à proximité de l’actuelle bâtisse, sur l’avancée du terrain à l’endroit du parc canin.

La capacité d’accueil demeurera sensiblement identique mais l’efficacité sera nettement améliorée au bénéfice des animaux et du service aux citoyens.

Selon le maire Denis Lapointe, la construction d’un nouvel édifice permettra de respecter les normes en vigueur tout en assurant la sécurité des employés et celle des animaux.

«Il est de notre responsabilité de nous conformer aux règles de sécurité et sanitaires adéquates en matière de gestion animale», soutient le premier magistrat.

Ainsi, lors de l’assemblée du conseil municipal tenue mardi dernier, la Ville a adopté un règlement d’emprunt de 1 215 717 $ pour la réalisation de ce projet. Cette somme inclut les honoraires professionnels, la démolition de l’actuelle bâtisse, la décontamination et la construction du nouveau bâtiment.

Problématiques décelées

Il faut dire que l’actuel édifice a presque 50 ans et est passablement vétuste sans compter que les garages sont encore plus vieux. De plus, des problèmes d’électricité, d’isolation, de toiture, de chauffage et de plomberie y ont été décelés. «Tout est extrêmement désuet», atteste Josée Bilodeau, directrice des Services Animaliers de Salaberry-de-Valleyfield.

Celle-ci ajoute que les règles édictées par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) sont très sévères. «Il établit les matériaux acceptés, les superficies, les mesures d’hygiène et autres. En comptant deux entrées, une pour les animaux entrants et une autre pour les sortants, le nouveau bâtiment permettra de réduire les risques de contamination, ce qui est aujourd’hui un casse-tête au quotidien», affirme Mme Bilodeau.

Par ailleurs, Mario Lortie, coordonnateur aux bâtiments à la Ville campivallensienne, révèle que l’option de rénover a été envisagée mais après une étude exhaustive, l’idée a été rejetée du revers de la main. «Choisir la rénovation, c’est signer un chèque en blanc sans jamais avoir l’assurance de disposer d’un outil adapté et optimal. Ce n’est pas viable, malheureusement», assure M. Lortie.