Les garçons de la famille Tremblay ont suivi le même cheminement que leur oncle, Daniel Brossoit. Benoit, 26 ans, Benjamin, 23 ans, Michael, 22 ans, Samuel, 19 ans, et Daniel, 17 ans, sont tous des gars de courses qui ont leur boulot dans une équipe de la Ligue de Régates d’Hydroplanes.

Pendant 11 ans, ils ont piloté à tour de rôle en karting. En 2011, le père, Claude Tremblay, la mère, Johanne Brossoit et leur projéniture sont revenus à la source: les régates. Benoit et Benjamin, qui ont fait la pluie et le beau temps en karting, ont offert la chance à leurs frères Michael et Samuel de prendre le volant d’un hydroplane.

Inspirés par le parcours de leur oncle, les deux conducteurs se sont taillé une place au sein de l’élite du sport motonautique. Les trois autres frères apportent leur contribution à leurs équipes respectives grâce à leurs connaissances techniques et mécaniques. Benoit et Benjamin donnent un fier coup de main au pilote Grand Prix Eric Langevin qui connaît actuellement sa meilleure saison aux commandes du «Long Shot» GP-12.

Daniel Brossoit s’est distingué par son pilotage exceptionnel, une éthique de travail exemplaire, sa compréhension de l’hydroplane et sa personnalité attachante. Ses neveux ont la même passion pour les régates et leur engagement sert aussi bien le sport le plus rapide sur l’eau.

La fille aînée des Brossoit, Sylvie, a également un rejeton actif aux régates. Son fils, Alexandre De Roy, fait partie de l’équipe «Black Falcon» H-67 de Dave Kidd en Hydro 350 et il aimerait bien conduire éventuellement un bateau.

«Les régates font partie de nous» résume Johanne Brossoit. «Quand nous étions jeunes, il est arrivé une fois que les deux filles se sont fait garder pendant que Daniel est allé aux courses avec son père. Ça ne s’est plus jamais reproduit par la suite», a-t-elle raconté.

«Les courses faisaient partie de notre quotidien. J’étais celle qui testait les essais de Daniel. Il construisait des boîtes à savon et parfois, quand j’arrivais en bas de la côté, tout brisait en morceaux», de relater Johanne Brossoit.