Les citoyens de Grande-Île rencontrés par la candidate Monique Gendron McSween sont préoccupés. Ils se sentiraient comme des payeurs de taxes pour payer les améliorations du centre-ville.
«Lorsqu’on achète une tarte, l’on espère à tout le moins en avoir un morceau», soutient-elle. À titre d’exemple, la candidate conseillère parle du remplacement de la nature par des avancés de trottoirs et des bordures installées alors que l’on demande de préserver l’environnement. «S’il y avait moins de béton alors la Ville pourrait économiser pour apporter des améliorations au secteur Grande-Île», ajoute-t-elle.
Mme Gendron McSween continue en disant que les citoyens de son quartier vivent des problèmes de sécurité, des axes routiers désuets où il n’y a aucune place sécuritaire pour les piétons et les cyclistes. À l’exception de certains quartiers un peu plus avantagés et où il y a peu de circulation, les citoyens se sentent négligés.
«Il faut embellir Grande-Île et Salaberry-de-Valleyfield. Cependant, il faut absolument respecter la capacité de payer des citoyens et éviter d’augmenter la dette que les générations futures auront à payer. Afin que les citoyens de Grande-Île développent un sentiment d’appartenance à Salaberry-de-Valleyfield, il faudra solutionner leurs problèmes. » – Monique Gendron McSween
Des pistes cyclables continues et des axes routiers sécuritaires permettraient aux résidents du quartier de se sentir moins enclavés. Des allées piétonnières sont nécessaires dans le quartier tout comme le remplacement de modules en mauvaise condition dans certains parcs.
Rendre le boulevard Mgr.-Langlois plus sécuritaire et fluide est une priorité à court terme. Ça permettrait d’attirer des commerçants et faciliterait les citoyens dans une démarche d’achat local.
Enfin, Monique Gendron McSween dit que la Ville doit s’entendre avec Coteau-du-Lac afin de préserver la vocation du camp Bosco.
