Toujours à l’affût, le collègue Eric Tremblay soulevait avec justesse ce matin, qu’il y a un an, jour pour jour, le Saint-François écrivait pour la première fois le mot « Coronavirus », dans un article.
C’était à l’aube de la déferlante, alors qu’un premier cas venait d’être soulevé au Canada. À Toronto. On en parlait depuis environ un mois dans les médias nationaux. À l’issue d’une entrevue avec un médecin du CISSSMO, Mitchell Germain, sur les symptômes de la grippe et du rhume, le journaliste a voulu s’enquérir de la situation concernant ce virus plutôt méconnu qui venait de l’Asie ou de l’Europe. « La Santé publique a pris les choses en main. C’est surveillé de près », avait alors assuré le médecin. Mais avec le recul, il ne semblait pas nerveux outre mesure quant à cette menace plus ou moins loin d’ici.
Quelques semaines plus tard, le Québec était poussé au confinement et à l’heure actuelle, l’histoire continue de s’écrire. Dans le Saint-François et ailleurs sur la planète.

