La députée néo-démocrate de Salaberry-Suroît, Anne Minh-Thu Quach, dresse un bilan mitigé de l’année qui se termine, avec des résultats positifs dans certains dossiers et d’autres négatifs.

D’une part, Mme Quach se montre satisfaite de la progression de certains dossiers comme celui du Kathryn Spirit. «Après 5 ans de lobby auprès de ministres conservateurs et libéraux, le dossier du Kathryn Spirit est en bonne voie d’être résolu. La construction du batardeau devrait commencer incessamment. Ce fut un travail acharné pour faire bouger les libéraux et enfin, on commence à voir la lumière au bout du tunnel. Je continuerai à surveiller ce dossier jusqu’à ce que l’épave disparaisse», affirme la députée.

Celle-ci fait aussi état de la pétition lancée récemment pour donner aux municipalités riveraines plus de pouvoirs pour gérer la navigation de plaisance et de la campagne de sensibilisation en faveur de l’achat d’aliments et de produits locaux avec 2 séances d’informations tenues au cours de l’année.?

Par contre, la députée de Salaberry-Suroît estime que le dossier de l’agriculture représente un échec lamentable pour le gouvernement Trudeau.

«Les libéraux avaient promis de régler le dossier du lait diafiltré au cours des 6 premiers mois de leur mandat. Le dossier est quasiment au point mort malgré les manifestations des agriculteurs et mes appels en Chambre. On peut rajouter également le manque de compensation envers les producteurs laitiers relié à la signature du traité de libre-échange avec l’Union européenne. La question de l’agriculture n’est clairement pas une priorité du gouvernement», dénonce-t-elle.?

Celle-ci déplore aussi les «promesses brisées» du gouvernement libéral, comme celle de la réforme électorale, le dossier de l’environnement, ou le portefeuille de la jeunesse et des emplois précaires des jeunes de moins 24 ans

«J’espère pour 2017 une plus grande place pour la reddition de compte et plus de transparence dans ce dossier. Les jeunes doivent être entendus et le ministre de la Jeunesse doit répondre aux questions», affirme la députée Anne Quach.