L’urgence sanitaire a amené la Distillerie 3 Lacs à s’impliquer dans le combat au coronavirus. Rapidement au mois de mars, l’entreprise a mis sa production de gin sur pause pour mettre les deux mains dans celle d’antiseptique.
Au courant de l’année, la distillerie située sur la rue Andrew a produit 4000 litres de produits désinfectants pour les mains. «On a de la famille de malade et des enfants qui sont en âge scolaire, avait reconnu Nicolas Bériault, l’un des trois fondateurs de la distillerie. Ça fait partie de notre quotidien de vivre avec ça [coronavirus]. Notre discours est similaire depuis le début; le besoin est là et on a la capacité de production. »
Un tour de force réalisé rapidement afin d’obtenir la licence de Santé Canada. Le député de Beauharnois, Claude Reid et Christiane Bergevin, ex-présidente du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Canada, ont réussi à réunir les partenaires pour permettre au projet de se réaliser.
Au mois d’avril, la Distillerie 3 Lacs est cependant revenue à son produit phare, le gin. Une deuxième variété, celle-ci aromatisée au pamplemousse et au romarin, a fait son arrivée sur le marché des spiritueux.
Et tout récemment, l’entreprise s’est associée au restaurant La Marine marchande pour proposer une gelée issue des saveurs de son plus récent gin. Les profits de la vente de ce produit sont remis au Club des petits déjeuners.
