L’ancienne Caisse populaire Sainte-Cécile, devenue depuis quelques années le Centre de services Saint-Thomas de la Caisse Desjardins de Salaberry-de-Valleyfield, fermera définitivement ses portes au public à compter du 30 juin prochain.
Les 18 employés oeuvrant à cet établissement du centre-ville seront transférés au siège social de la Caisse située sur la rue Alphonse-Desjardins. Ainsi, les services conseils seront regroupés à partir du 6 juin et les services caissiers suivront trois semaines plus tard, le 30 juin.
Parmi les raisons invoquées qui ont mené à cette décision drastique, on remarque la faible fréquentation de ce comptoir par les membres de la Caisse. En fait, seulement 2,5 % d’entre eux fréquentent le centre de services Saint-Thomas de façon exclusive.
«L’achalandage a considérablement diminué alors que les transactions par Internet sont en croissance constante. Pour nous, c’est un défi à relever et il fallait s’ajuster. Environ 500 membres sur 22 036 fréquentent le centre de services Saint-Thomas», souligne le président du conseil d’administration de la Caisse de Salaberry-de-Valleyfield, Yvon Vinet.
D’autre part, les dirigeants de la Caisse se retrouvaient avec plus de 13 000 pieds carrés d’espaces à bureaux excédentaires à la suite de l’optimisation des activités.
Sur les six millions de transactions effectuées dans l’ensemble de la Caisse, seulement 5,6 % sont réalisées à l’un des trois comptoirs (Saint-Thomas, siège social et centre de services Saint-Timothée).
Les administrateurs de la Caisse de Salaberry-de-Valleyfield sont conscients que ce changement entraînera, pour certains membres, des modifications à leurs habitudes transactionnelles ou de déplacement. Cependant, des solutions personnalisées seront offertes aux gens concernés.
Par ailleurs, l’immeuble de la rue Saint-Thomas sera mis en vente. Entre-temps, les trois guichets automatisés demeureront en fonction jusqu’à la vente du bâtiment.
Pour les amants d’histoire, l’ancienne Caisse Sainte-Cécile de Salaberry avait été fondée en 1936 et parmi les initiateurs, on retrouvait le Dr Aimé Leduc.

