Conseiller depuis quatre ans dans le district La Baie, François Labossière a fait savoir mercredi qu’il se portait candidat au poste de maire de Salaberry-de-Valleyfield.
Résident de Salaberry-de-Valleyfield depuis 2012 avec sa conjointe, Pauline Moreau, M. Labossière s’est vite acclimaté à sa nouvelle communauté en obtenant l’appui d’une majorité de citoyens à l’élection tenue l’année suivante.
«J’ai adoré mon expérience de conseiller», déclare celui qui privilégie un mélange de jeunesse et de sagesse au sein du conseil municipal. Il voit le rôle du maire comme celui d’un leader capable de mener des discussions constructives pour en arriver à des solutions.
«On aura de grandes réflexions à faire sur l’avenir de notre ville, dit-il. Il faut que chacun puisse émettre ses opinions dans le respect de ses convictions et avec une ouverture d’esprit.» D’où le thème de sa campagne <@Ri>Entreprendre ensemble<@$p>.
Avec son expérience d’un premier mandat, François Labossière estime connaître les différents dossiers en cours au sein de l’administration municipale campivallensienne, particulièrement ceux touchant la gestion du territoire, dont il a présidé la commission. «Je me sens prêt à piloter ce bateau-là», assure-t-il.
Carrière à Hydro-Québec
François Labossière est un retraité d’Hydro-Québec, où il a mené une carrière de 35 années dans le domaine du service à la clientèle. «J’adore le contact humain avec les gens», dit-il. Durant 10 ans, il s’est également occupé du programme d’aide aux employés de la société d’État.
Même s’il n’est pas un natif de la place, l’aspirant maire ne croit pas que les citoyens tiendront compte de ce facteur. «Je n’ai pas cette émotion d’appartenance. La ville est belle, les gens sont gentils, mais je ne dois rien à personne. Je compte agir de façon plus rationnelle qu’émotive dans ma prise de décision», a-t-il annoncé.
S’il est élu M. Labossière souhaite maintenir une présence active du maire au sein de l’Union des municipalités du Québec et de l’Alliance des maires des Grands Lacs.

