Après avoir connu un immense succès avec Rose Bonbon, un roman coquin flirtant avec l’érotisme, Julie Laplante, une auteure de Rivière-Beaudette récidive avec Noir d’Encre, une histoire qui a des réminiscences des aventures de Candy.
«Nous avons été en réimpression avec Rose Bonbon, après seulement six semaines. Maintenant, on souhaite la même chose avec Noir d’Encre, qui est un spin-off. On navigue dans le même univers. Avec un personnage secondaire qui devient le sujet principal de l’histoire. Les lecteurs vont pouvoir repérer les références de l’histoire», explique la romancière qui cette fois nous en raconte plus long sur Zane, le meilleur ami de Candy.
«Il est témoin du fameux gros évènement à survenir dans le premier roman. On voit donc les choses de son point de vue. Ça part de là et à la fin on boucle la boucle», élabore l’auteure qui amène ses lectrices dans l’Univers des Zombie Riders. «Sans rien divulgâcher, disons que c’est plus sombre, mais qu’on reste dans la romance spicy.»
Clore ce dossier
En écrivant Rose Bonbon, Julie Laplante savait parfaitement où elle se dirigeait avec Zane. «Je prévoyais deux tomes, donc une duologie, c’était compris comme ça. L’éditeur a abondé dans ce sens et nous avions déjà imaginé un visuel pour les deux livres. Quand on les retrouve côte à côte sur une tablette de bibliothèque, on retrouve les mêmes traits, la même identité visuelle», lance celle qui nous parlera en long et en large du tatoueur qui retrouve Rachel et qui revit un peu son passé avec elle.
Ainsi, avec ce chapitre clos, Julie Laplante peut se concentrer sur d’autres histoires. «Je suis déjà en train de penser à ma saison 2027. J’ai un roman prévu en août et deux autres le printemps prochain. Parmi ces deux-là, il y a un projet secret, mais celui de 2026 est un roman individuel», lance celle qui vise à écrire deux romans par année désormais. «C’est rendu plus qu’un passe-temps. C’est mon métier», rigole la sympathique écrivaine.
Avoir du plaisir
Pour elle, c’est une belle seconde carrière, surtout qu’elle s’amuse et qu’elle a découvert une équipe efficace. «La Maison d’édition JCL croit beaucoup à ma plume, j’ai un beau créneau», assure-t-elle.
Par ailleurs, en plus de ses mots qui sont accrocheurs, la couverture de ses ouvrages est exceptionnelle. Rose Bonbon a d’ailleurs gagné un prix pour la couverture en Europe. «Je suis tellement contente pour ma graphiste qui fait un travail exceptionnel. C’est un beau travail d’équipe. Il y a beaucoup de monde qui met de l’amour dans ce projet», conclut celle qui sera en séance de signature à la Librairie Boyer de Valleyfield le 3 avril, après le lancement de son livre prévu le 1er avril.
Elle était au Salon du Livre de Trois-Rivières cette fin de semaine, sera les 10, 11 et 12 avril à celui de Québec et plus tard ce printemps, en Abitibi.

