De nouveaux promoteurs ont fait l’acquisition de l’immeuble situé au 110, chemin Larocque, tout près du Cégep de Valleyfield, dans le but de le reconvertir en logements pour étudiants. Un projet estimé à 4 M$.
L’immeuble construit en 1926 abrite actuellement un bar avec appareils de loterie-vidéo de même que des locaux au sous-sol, loués par des musiciens principalement.
Il arborait jadis le nom de Centre Le Royer et a logé des bureaux de services comme le CLSC Seigneurie de Beauharnois à ses débuts, le Centre d’action bénévole, des bureaux du diocèse de Valleyfield. Plus tard, il a aussi logé le club de quilles Zénith à l’étage.
Maintenant propriété du Groupe RPA, l’immeuble a fait l’objet d’une demande au conseil municipal en vertu du règlement sur les projets particuliers (PPCMOI), une procédure affectant le zonage d’une propriété en particulier et qui peut servir à autoriser un projet non conforme à la réglementation, mais qui respecte les objectifs du plan d’urbanisme.
Selon Alexandro Lopez-Coderre du Groupe RPA, le projet soumis à la Ville comporte une quarantaine d’appartements-studio destinés à une clientèle étudiante. Il inclut également des espaces de bureau au rez-de-chaussée.
« Notre objectif est de revitaliser cet immeuble qui a manqué d’entretien au cours des 20 dernières années, dit-il. On souhaite du même coup y attirer une nouvelle clientèle en lien avec les activités du Cégep situé tout près. »
Des musiciens inquiets
Ce changement de vocation de l’immeuble centenaire inquiète par ailleurs de nombreux musiciens qui louent des espaces au sous-sol pour y tenir des pratiques.
Une porte-parole de ceux-ci, Isabelle Dubé, est intervenue à ce sujet à la période de questions du conseil municipal, en indiquant que pas moins de 55 artistes y tenaient régulièrement leurs activités.
Interrogé à ce sujet, M. Lopez-Coderre a fait savoir qu’un projet de relocalisation a été considéré vers le sous-sol du café culturel La Factrie, dont le Groupe RPA est également propriétaire. « C’est une clientèle qu’on ne veut pas perdre, dit-il et on souhaite le rencontrer pour évaluer leurs besoins en fonction des espaces qu’on possède. »


Bonjour vous avez oublier qu’ il y avait une friperie a cette endroit qui fesait du bien a plusieurs personnes en revenu modique. Vous ne l avez pas mentionné dans l article car il y avait la friperie Linda que beaucoup de personnes fréquentaient vu leur revenu la propriétaire très sympathique.
Merci de le mentionner. Mais puisque l’immeuble a 100 ans, on ne pouvait mentionner tous les locataires qui y sont passés.
La friperie l’industrie es déménagé sur la rue grand île coin Danny.
La ville devrait penser au gens qui vivent dans le coin du cegep il n’y a pas grand chose même maxi s’éloigne bientôt il n’aura plus rien au centre ville il faut que les gens qui sont à pied puisse aller dans les magasin aussi .