La municipalité d’Ormstown déposera une demande de subvention de 16 M$ pour la rénovation de son centre communautaire mais aussi pour l’ajout d’une piscine semi-olympique couverte. Une infrastructure récréo-sportive à vocation régionale qui suscite l’adhésion dans le Haut-Saint-Laurent.

«Je pense que notre région le mérite, a laissé savoir le maire d’Ormstown, Philippe Besombes. Il est tant qu’ont ait des infrastructures à la hauteur dans le Haut-Saint-Laurent.

Le projet est à deux volets. D’abord, rénover le centre communautaire dont les places sont réduites et vétustes et qui ne répond plus aux normes. Les architectes ont déjà convenu que l’édifice en béton est solide et que la structure pourrait donc être conservée.

Puis l’ajout d’une piscine dotée de cinq corridors de 25 mètres couverte par un toit.

Un ensemble qui permettrait de bonifier les services existants et de célébrer un lieu apprécié par la communauté. Qui y pratique différentes activités sportives ou se réunit pour des activités sociales. Un édifice décrit comme polyvalent.

La construction de cette infrastructure ne se réalisera toutefois que si la municipalité obtient une subvention. Le programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air (PAFIRPSA) dispose de 300 M$ pour financer des projets au Québec.

D’ici la fin du mois de juin, une demande pour une aide financière de plus de 10 M$ sera déposée au gouvernement. Différentes ententes et partenariats permettraient de réduire l’impact sur le compte de taxes des contribuables.

Portée par le milieu

Les piscines intérieures ouvertes 12 mois par année les plus proches d’Ormstown sont situées à Salaberry-de-Valleyfield ou Châteauguay.

Les besoins sont donc présents et identifiés.

Le maire Besombes a déjà sollicité et obtenu l’appui de divers collègues maires des municipalités voisines.

La commission scolaire New Frontiers et le Centre de services scolaire de la Vallée-des-Tisserands, tout comme des groupes communautaires ont aussi été approchés pour donner leur faveur au projet.

«Il y a beaucoup d’intérêt, a-t-il laissé savoir. Je vois ce projet-là comme très inclusif. Il est porté par le milieu.»