Le gouvernement fédéral investit un montant de 1,4 milliard $ dans les activités de l’entreprise General Dynamics, dont plus de 400 M$ à l’usine de Salaberry-de-Valleyfield, afin d’accroître la capacité de production nationale de munitions au Canada.
Cet investissement majeur a été annoncé mercredi après-midi à Repentigny par le ministre de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionnement, Joël Lightbound.
Cet investissement découle du Programme de résilience de l’industrie de défense canadienne (RIDC), qui contribuera à renforcer l’infrastructure industrielle de défense du Canada en aidant les entreprises à accroître leur capacité de production, à développer des capacités de défense souveraines et à remédier aux vulnérabilités critiques des chaînes d’approvisionnement, peut-on lire dans le communiqué relié à cette annonce.
Du montant annoncé, on retrouve une somme 355,7 M$ pour la construction d’une usine de nitrocellulose sur le terrain de l’entreprise à Valleyfield; et jusqu’à 57,9 M$ pour la mise sur pied, aux installations du secteur Nitro, de la première installation au Canada pouvant charger, assembler et emballer des charges M231/232 utilisées pour des obusiers de 155 mm.
À cela s’ajoute un autre investissement pouvant atteindre 642 M$ pour la mise sur pied d’une installation de fabrication destinée au chargement, à l’assemblage et à l’emballage de projectiles de rupture de 155 mm sur le terrain de l’entreprise à Le Gardeur.
« Une base industrielle solide dans le domaine de la défense n’est pas seulement une question de sécurité, c’est une question de souveraineté, a déclaré le ministre Lightbound. Grâce au Programme de résilience de l’industrie de défense canadienne, nous investissons 1,4 milliard $ dans la production nationale de munitions à Valleyfield et à Le Gardeur, afin de garantir que les travailleurs canadiens construisent les capacités nécessaires à nos Forces armées canadiennes, que nos chaînes d’approvisionnement soient résilientes et que le Canada n’ait jamais à se tourner vers l’étranger pour obtenir ce qu’il peut produire au pays. »

Pour sa part, le vice-président principal et directeur général de General Dynamics, Ian Thibault, affirme que «cet investissement représente un pas important permettant de renforcer la capacité de production autonome de munitions du Canada, d’améliorer la résilience de la chaîne d’approvisionnement et d’assurer la préparation de la disponibilité opérationnelle. Chez General Dynamics… nous sommes fiers d’apporter notre expertise et de renforcer nos capacités afin de contribuer à fournir des systèmes essentiels sur lesquels le Canada et nos alliés comptent. »
On estime que ces investissements généreront des retombées économiques importantes dans la région et devraient permettre de créer plus de 356 emplois directs pendant la phase de construction et des emplois indirects dans les secteurs d’activités qui en découlent.
L’entreprise américaine a lancé au cours de la dernière année un vaste projet d’investissement de 680 M$ pour le développement de ses installations, avec la construction d’une douzaine de nouveaux bâtiments sur le site actuel de son usine, qui en compte 150, afin d’accueillir une nouvelle ligne de production de matériaux énergétiques.
Le projet a fait l’objet d’audiences publiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), dont le rapport devra être remis au ministre de l’Environnement au plus tard le 16 juin prochain.
Les travaux devraient débuter dès cette année afin que les nouveaux bâtiments soient opérationnels en 2028.


c’est quant qu’il embauche
Ils embauchent déjà.
Très bonne idée de renforcer nos minutions de défense…je vais appliquer encore et encore
Quel entrepreneur à eu le projet?