Le projet d’aménagement du parc Marcil va bon train, mais nécessitera des coûts supplémentaires de quelque 506 000 $, a-t-on appris lors de la récente assemblée du conseil municipal de Salaberry-de-Valleyfield.

À cette occasion, les élus ont consenti à une modification en conséquence au contrat accordé à l’entreprise JP Roy, qui avait déposé la plus basse soumission pour les travaux de finition du site, au montant de quelque 2,6 M$.

Questionné sur ce dépassement de coûts, le maire Miguel Lemieux a expliqué que ceux-ci étaient redevables aux quantités supplémentaires de déchets récupérés sur le site qui avait jadis servi de dépotoir.

« Les études dont on disposait étaient plus ou moins précises à cet égard, on n’a pas été surpris d’apprendre que les quantités de déchets étaient plus importantes que prévu », a-t-il indiqué.

Avant la fin de l’hiver

Quant au déroulement des travaux, ceux-ci devraient être complétés avant la fin de l’hiver a fait savoir le maire, avec des sentiers, des belvédères, du mobilier urbain et une piste de pump track adaptée aux sports à roulettes.

Cela exclut toutefois les aménagements du stationnement pour les véhicules et remorques dans l’ancien stade Kitoute-Joannette et la mise en place d’une rampe de mise à l’eau double, deux projets qui attendent les autorisations gouvernementales.

Le site du parc Marcil a déjà servi de dépotoir il y a plusieurs décennies. (Photo Journal Saint-François – Mario Pitre)
Exploitation de l’Écocentre

Par ailleurs, les élus ont renouvelé l’entente pour l’exploitation de l’Écocentre avec l’organisme Nature-Action Québec pour les années 2026 à 2030. L’entente est établie pour la somme de 1 998 200 $.

Le conseiller Jean-Marc Rochon a souligné l’excellent service assuré par l’équipe de Nature-Action Québec depuis que l’organisme exploite le site.

Rancourt vote contre

Le conseiller du district Jules-Léger, Patrick Rancourt, a voté contre une résolution prévoyant le renouvellement de l’entente bancaire avec la Banque Nationale du Canada. Celui-ci a fait valoir qu’il aurait préféré que la Ville aille en appel d’offres, par respect pour les autres institutions financières locales.