Reconnu coupable de production et de trafic de stupéfiants, Paul-Aimé Bossé prendra le chemin d’un centre de détention le 5 avril prochain.

Le juge Bertrand St-Arnaud a accepté, le 5 janvier, de reporter le prononcé de la sentence puisque le futur détenu s’est trouvé un emploi dans le déneigement.  «Il y a une suggestion commune qui vous sera présentée, a fait savoir au juge Me Jacques Vinet, avocat de Paul-Aimé Bossé. On parle d’une période de privation de liberté de six mois.»

Devant ce nouveau développement, Paul-Aimé Bossé a laissé échapper un murmure. Ce à quoi le juge St-Arnaud a répondu: «Je peux régler cela tout de suite si vous préférez!»

«Non non, je veux travailler je serai ici le 5 avril pour 9h30», s’est contenté de répondre Bossé.

Rappelons qu’au moment de son arrestation, le 17 avril 2015, Paul-Aimé Bossé était en possession de 20 comprimés de méthamphétamine. Toutefois, c’est lors d’une perquisition à son domicile à Saint-Polycarpe que les policiers ont saisi 96 grammes de cannabis, 2.5 grammes de haschich, 110 semences de cannabis et 14 boutures de cannabis.