Salaberry-de-Valleyfield pourra améliorer sa résilience aux changements climatiques grâce aux 414 757$ obtenus via le programme OASIS du gouvernement du Québec.
Cette somme permettra d’élaborer une stratégie d’adaptation aux îlots de chaleur et aux précipitations intenses sur son territoire.
La Ville pourra réaliser une analyse et, selon les résultats obtenus, déterminer les zones prioritaires d’intervention. Elle définira ensuite les infrastructures vertes à implanter dans le cadre d’un plan de verdissement qui sera également élaboré grâce au soutien financier.
«Avec cet important investissement, la ville de Salaberry-de-Valleyfield s’engage à accroître la végétalisation de ses quartiers pour améliorer la qualité de vie, renforcer la biodiversité et créer un milieu urbain plus sain et plus résilient», a affirmé le député Claude Reid qui a fait l’annonce au nom de son collègue ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Benoît Charette.
Ce dernier a parlé des aléas climatiques, vagues de chaleur comme épisodes de pluies extrêmes qui surviennent plus fréquemment.
Pour y faire face, les infrastructures vertes deviennent des solutions concrètes qui permettent de renforcer la capacité d’adaptation des milieux.
Deux projets
Le Service de l’environnement de la Ville est à compléter la rédaction du plan de verdissement de la lutte aux changements climatiques.
Celui-ci devrait dicter les actions à prendre dans les cinq prochaines années afin de limiter l’impact de ces changements sur la qualité de vie des citoyens.
Deux projets pourront aussi être mis de l’avant en marge de ce plan grâce à la subvention.
Salaberry-de-Valleyfield entrevoit de cartographier les zones d’intervention prioritaires à considérer lorsque des actions environnementales doivent être prises. Ce qui permettra d’identifier, par exemple, les zones sensibles aux inondations, les îlots de chaleur ou les zones où résident des populations vulnérables.
La Ville pourra également finaliser l’inventaire de ses arbres municipaux et identifier les zones de vulnérabilité urbaine de son territoire.
Lorsque ce travail sera complété, les équipes municipales pourront cibler avec plus d’efficacité les zones de verdissement à prioriser et faire de meilleurs choix de plantation pour le futur.
