Arrêté le 16 juillet pour des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants, Steven Charest a vu le juge Bertrand St-Arnaud accorder sa remise en liberté sous de sévères conditions le mardi 18 juillet.

Steven Charest n’en est pas à ses premières frasques en matière de trafic de stupéfiants. En 2001, le Campivallensien âgé de 39 ans avait été condamné à huit mois de détention avec sursis ainsi qu’à une probation de deux ans, après avoir été reconnu coupable de trafic de stupéfiants.

Cette fois, trois chefs d’accusation ont été déposés à l’endroit du présumé récidiviste. Le 16 juillet, Steven Charest était en possession de cocaïne, d’une autre substance à être identifiée ainsi que d’une somme d’argent ne dépassant pas 5000 $, sachant qu’elle provenait directement ou indirectement de la perpétration d’un crime.

Dans les conditions de remise en liberté, présentées par la défense qui est assurée par Me Louis-Philippe Mercier, l’accusé s’engage à déposer 500 $ et à garantir une somme équivalente. Il doit aussi demeurer chez lui de 22 h à 6 h, ne pas communiquer avec la co-accusée dans le dossier, ne pas posséder d’arme, de cellulaire et de téléavertisseur.

«Il vous est aussi interdit de vous trouver dans les bars, de consommer de l’alcool ou des drogues sans prescription et vous avez l’obligation d’entreprendre des démarches auprès de la ressource Le Virage et de suivre leurs recommandations», ajoute le juge St-Arnaud.

La cause reviendra devant la cour le lundi 25 septembre.