La COVID a déferlé sur nos vies sans qu’on puisse vraiment s’y préparer. Les gens ont dû se «réinventer» tout au long de 2020 avec le mantra «Ça va bien aller», épuisé depuis.
L’incertitude vis-à-vis la pandémie n’a pas été vécue différemment qu’ailleurs. Les consommateurs se sont rués vers les pharmacie et épiceries pour des produits de base. «C’est l’enfer, avait confirmé Jocelyne Bélanger, de la pharmacie Brunet située sur le boulevard Mgr-Langlois. Jeudi [12 mars] on a été dévalisé. Tout le monde cherche du Purell, des masques et des produits pour désinfecter. » Le papier de toilette est aussi un item grandement recherché.
Le milieu scolaire a rapidement été mis sur un pied d’alerte. Les écoliers et cégépiens de la région ont obtenu un congé le vendredi 13 mars. Journée qui a ensuite été prolongée par des semaines et finalement des mois.
Le Collège instaure un mode d’enseignement hybride à la hâte. Quelques mois plus tard, son taux de diplomation est supérieur à celui de l’année précédente.
Parmi les autres bonnes initiatives scolaires, notons la participation de Véronique Plourde, enseignante en arts dramatiques à l’école de la Baie-Saint-François, au projet L’école à la maison de Télé-Québec. «Un beau cadeau de la vie», avait-elle raconté en avril.
L’impossibilité des rassemblements a fait tomber le rideau sur la scène de Valspec. Qu’à cela ne tienne, le spectacle a continué, de façon virtuelle, que ce soit avec les prestations musicales mobiles dans les quartiers, le cinéma de quartier ou les prestations sur un autobus ou dans les parcs. Sans oublier les artistes tels Denis Miron, Marc-André Rioux, Marc-Antoine Montpetit ou Patrick Amyot qui ont diverti les spectateurs de façon régulière via les réseaux sociaux.
