Saint-Anicet a adopté un budget équilibré de 5 349 751 $. Celui-ci compote une légère hausse du taux de taxe, mais une diminution des coûts des services municipaux.

Le taux de taxe subira une augmentation de 0,008 % ce qui représente 0,5201 $ du 100,00 $ d’évaluation.

«L’objectif des élus se veut de maintenir une bonne situation financière pour ne pas laisser un héritage négatif au prochain conseil, a indiqué le maire Gino Moretti. L’autre grande réalisation de ce conseil : nous commençons à établir les grandes lignes d’un budget d’investissement pour nous sécuriser dans la gestion de nos actifs. »

Ainsi, l’exercice financier présente des revenus de 5 159 032 $ et des dépenses de 5 172 752 $, en augmentation de 3,4 %. Un montant de 190 719 $ a été réaffecté pour réduire l’impact sur la hausse des dépenses.

Les augmentations surviennent dans les salaires alors que la municipalité devait renouveler l’équité salariale. Une étude commandée a apporté une augmentation de près de 5 %. Les frais de la Sûreté du Québec ont quant à eux augmenté de 5,6 %.

Les augmentations des coûts relatifs aux ordures et aux matières recyclables qui s’élèvent à plus de 90 000 $ sont compensées par des revenus générés par le contrat de collecte, transport et de disposition de la matière avec la Ville de Huntingdon qui permet de rentabiliser les infrastructures.

« En ces temps imprévisibles et agités, nous présentons un budget de stabilité, qui répond aux attentes des membres du conseil, mentionne M. Moretti. Je suis fier d’annoncer à nos citoyens une baisse du coût de leurs services municipaux. Le coût des collectes d’ordures et de recyclage passe de 182,47 $ à 107,01 $ soit une baisse de 75,36 $ par logement. Aussi les citoyens qui sont desservis par l’usine d’épuration ont une baisse de 178,44 $ par unité. »

Le plan triennal d’immobilisation prévoit des projets totalisant 1 980 000 $ en 2021, 595 000 $ en 2022 et 1 575 000 $ en 2023. Ce qui constitue 4 150 000 $ en trois ans. Des investissements en infrastructure jugés essentiels et nécessaires. Le conseil priorise les infrastructures routières, matériels roulants et les immobilisations.