Émilie Brisson est sortie gonflée de fierté de son premier triathlon de niveau international réalisée au Mexique.

À Cozumel, l’athlète de Saint-Étienne-de-Beauharnois a complété la distance olympique en 2 h 31. Un temps qui lui a conféré le 33e rang chez les femmes de 25-29 ans et le 4e parmi les triathlètes canadiennes.

«Quand tu courses pour la première fois au niveau international, les attentes ne sont pas les mêmes qu’à l’habitude, e-t-elle souligné. Mon but était d’être à mon 100 % et, sincèrement, de réussir à profiter pleinement de cette expérience. »

Mme Brisson s’était préparée adéquatement pour le Mexique avec son entraîneur Ann De Praeter. Après la natation dans l’eau salée remplie de poisson, l’ambassadrice de la campagne Ça vaut de l’or était heureuse de maintenir le rythme de 35 km/h à vélo. La course à pied a été ardue. «La chaleur était plus qu’accablante, les concurrents tombaient comme des mouches, a-t-elle dit. Je ne voulais surtout pas tomber, je voulais traverser le fil d’arrivée. »

Pour celle qui prône les saines habitudes de vie, il est important de faire du sport pour s’amuser et de retirer une fierté à chaque étape franchie.

La triathlète native de Saint-Stanislas-de-Kostka entend profiter d’un peu de repos. Elle va ensuite se concentrer sur son entreprise CardioGo et choisir ses prochains défis. «Je sais qu’avec beaucoup d’efforts je suis capable de faire encore mieux, assure-t-elle. C’est impossible pour moi d’arrêter là. »