Lors de la prochaine rentrée scolaire, quelque 500 élèves vont cohabiter dans la nouvelle école primaire construite sur le territoire de l’ancienne Municipalité de Grande-Île. Une première école neuve en près de 60 ans à Salaberry-de-Valleyfield.

La dernière fois qu’un ruban rouge avait été coupé pour souligner l’ouverture d’une école, c’était en 1967 pour l’école Élisabeth-Monette.

«C’est emballant pour nous d’offrir un nouvel espace à nos jeunes de Salaberry-de-Valleyfield, a laissé savoir Suzie Vranderick, directrice générale du Centre de services scolaire de la Vallée-des-Tisserands (CSSVT). Ce qui est emballant c’est que nous on vit le projet depuis pas loin de cinq ans, avec la conception. De le voir réaliser et prendre forme c’est sûr que c’est fort intéressant de maintenant l’offrir à la communauté.»

Le nouvel établissement scolaire représente un investissement de près de 35 M$. Il a suivi son échéancier si bien que les élèves pourront, comme prévu, intégrer le bâtiment à la prochaine rentrée. Environ 500 étudiants, de la maternelle à la 6e année, pourront apprendre, amuser et se développer dans un environnement qui favorise les apprentissages.

Suzie Vranderick, directrice générale du CSSVT, est emballée par les possibilités pédagogiques que permettront la nouvelle école primaire de Salaberry-de-Valleyfield. (Photo Journal Saint-François : Eric Tremblay)

«Pour nos équipes ce projet est bien plus qu’un bâtiment, a poursuivi Mme Vranderick. Il témoigne de notre engagement collectif à répondre à la croissance de notre clientèle et surtout à offrir à nos élèves des milieux d’apprentissage stimulants, modernes et adaptés à leurs besoins.»

L’école a aussi pris forme dans un tout nouveau développement de Salaberry-de-Valleyfield. Ce qui réjouit le député de Beauharnois, Claude Reid. «Quand on passe sur la rue de la Traversée et on voit cette école-là, on se dit : « Hey, c’est le fun ». Dans un coin en développement avec du nouveau.»

Nouvelle génération

La construction de cette nouvelle école est une réponse à l’augmentation de la population observée depuis un bon moment.

«Il y a eu des changements dans la communauté, ici, depuis 2018, et ça fait en sorte qu’il y a une croissance démographique dans la région, a indiqué M. Reid. On a pu faire aboutir cette belle école-là.»

Le député Claude Reid s’est sagement assis à un pupitre, dans une classe lumineuse et inspirante. (Photo Journal Saint-François : Eric Tremblay)

Le bâtiment, qui répond aux critères ministériels, notamment pour mettre en place les méthodes pédagogiques modernes. Les lieux offrent des locaux lumineux et inspirants, un gymnase double et des locaux spécialisés pour l’enseignement des arts.

L’école est donc décrite comme vivante, inclusive et tournée vers l’avenir.

«L’école permet de s’adapter à la pédagogie d’aujourd’hui, a convenu Mme Vranderick. Donc, davantage de travail de collaboration ou en sous-groupe. On voit qu’il y a déjà des espaces prévus pour la collaboration ou pour enseigner autrement. Dans une école régulière, il faut se créer ces espaces-là. Il faut créer les instances de collaboration. Tandis qu’ici l’espace nous est disponible pour dire : « Allez-y, occupez l’espace ».

Dans ce nouvel environnement stimulant, le député avait aussi de bons mots pour le personnel enseignant qui commence à investir les locaux.

«Je vous dis merci tout d’abord prendre soin de nos enfants, a-t-il dit. Je vous souhaite le meilleur dans cette nouvelle belle école. Ça fait du bien pour chez nous et continuez à faire rayonner nos enfants et continuez à sourire pour les faire grandir. »

Pas encore de nom

L’école n’a toujours pas été baptisée.

En fait, elle sera sans nom pour sa première année a laissé savoir Mme Vranderick. Un processus sera mis en branle par le futur conseil d’établissement et suivra ensuite son cours jusqu’à une approbation finale.

On sait qu’un comité et en place et milite pour nommer l’établissement en mémoire du député, et ancien maire de la Municipalité de Grande-île, Serge Deslière.

La traditionnelle coupe du ruban. (Photo Journal Saint-François : Eric Tremblay)