Plus aucun joueur n’endossera le numéro 96 des Grenadiers de Châteauguay midget AAA. Vendredi, l’attaquant des Sabres de Buffalo, Nicolas Deslauriers, a reçu l’hommage ultime décerné à un athlète quand son chandail a été hissé dans les hauteurs du Centre multisports de Châteauguay.

Le hockeyeur qui a grandi à Saint-Anicet a été honoré en présence des membres de sa famille lors d’une soirée remplie d’émotions. Son épouse Joanie, sa fille Madison Rose, âgée de 2 ans et demi, ainsi que son garçon de 3 mois, Jaxon William, l’ont accompagné au centre de la patinoire quand l’uniforme porté au cours de la saison 2006-2007 a été retiré à tout jamais.

Le jeune père de 25 ans a tenu dans ses bras sa fille ainsi que son fils qui a survécu à de sérieux ennuis de santé dans les semaines suivant sa naissance. Tout en remerciant ses proches pour leur soutien, Deslauriers a fait l’éloge des hommes de hockey qui l’ont épaulé dans son cheminement vers la Ligue Nationale. Il s’est adressé plus particulièrement à l’équipe des Grenadiers de Châteauguay (les Patriotes à l’époque) pour lui avoir montré la voie comme  hockeyeur et en tant que personne.

«C’est très spécial comme reconnaissance. A l’âge midget, tu ne t’imagines pas avoir un tel hommage. Voir ton chandail retiré, tu ne penses pas à ça», de signifier en entrevue au Journal Le Soleil le gaillard de 6′ 1 » (185 cm) et 212 livres (96 kg).

Avant le match opposant les Grenadiers aux Cantonniers de Magog, Nicolas Deslauriers a salué les quelque 600 amateurs présents en faisant un tour d’honneur sur une voiturette de golf.  Un hommage vidéo lui a été rendu alors que trois ex-coéquipiers, Mathieu Leduc, Jordan Caron et Pierre-Luc Leduc, de même que ses deux entraîneurs dans la Ligue Junior Majeur du Québec, André Tourigny et Benoit Groulx, ont vanté les mérites de celui qui a brillé à la position de défenseur dans le circuit Courteau.

Deux mots sont revenus dans chaque témoignage pour complimenter Nicolas Deslauriers: persévérance et acharnement. «C’est extraordinaire ce que tu as accompli. J’ai eu la chance de te diriger quand tu étais un défenseur établi et aguerri. Un vrai cheval. Avoir percé dans la LNH comme attaquant, c’est remarquable», a encensé le vétéran entraîneur Benoit Groulx.

«C’est un honneur pour moi de t’avoir coaché. Tu as été un leader à 17 ans et un pilier à 18 ans avec les Huskies», a exprimé son entraîneur à Rouyn-Noranda, André Tourigny. «Tu es un exemple de travail et de détermination. Tu peux être fier de ce que tu as fait au hockey et comme père de famille.»

Dominic Marleau, qui était entraîneur des défenseurs lors de la seule saison de Deslauriers à Châteauguay, n’avait pas retenu ses services au niveau bantam AA. «J’ai dit à Nicolas de ne pas lâcher et son développement a été impressionnant à l’âge de 16 ans chez les Grenadiers. On voyait qu’il était en train de débloquer et il avait été formidable dans les séries», s’est-il rappelé.

Le gouverneur et directeur général du club midget AAA, Benoit Perron a attesté que Nicolas Deslauriers doit être une source d’inspiration pour les jeunes qui évoluent avec les Grenadiers.

Le hockeyeur qui a grandi à Saint-Anicet a été honoré en présence des membres de sa famille lors d’une soirée remplie d’émotions. Son épouse Joanie, sa fille Madison Rose, âgée de 2 ans et demi, ainsi que son garçon de 3 mois, Jaxon William, l’ont accompagné au centre de la patinoire quand l’uniforme porté au cours de la saison 2006-2007 a été retiré à tout jamais.

Le jeune père de 25 ans a tenu dans ses bras sa fille ainsi que son fils qui a survécu à de sérieux ennuis de santé dans les semaines suivant sa naissance. Tout en remerciant ses proches pour leur soutien, Deslauriers a fait l’éloge des hommes de hockey qui l’ont épaulé dans son cheminement vers la Ligue Nationale. Il s’est adressé plus particulièrement à l’équipe des Grenadiers de Châteauguay (les Patriotes à l’époque) pour lui avoir montré la voie comme  hockeyeur et en tant que personne.

«C’est très spécial comme reconnaissance. A l’âge midget, tu ne t’imagines pas avoir un tel hommage. Voir ton chandail retiré, tu ne penses pas à ça», de signifier en entrevue au Journal Le Soleil le gaillard de 6′ 1 » (185 cm) et 212 livres (96 kg).

Avant le match opposant les Grenadiers aux Cantonniers de Magog, Nicolas Deslauriers a salué les quelque 600 amateurs présents en faisant un tour d’honneur sur une voiturette de golf.  Un hommage vidéo lui a été rendu alors que trois ex-coéquipiers, Mathieu Leduc, Jordan Caron et Pierre-Luc Leduc, de même que ses deux entraîneurs dans la Ligue Junior Majeur du Québec, André Tourigny et Benoit Groulx, ont vanté les mérites de celui qui a brillé à la position de défenseur dans le circuit Courteau.

Deux mots sont revenus dans chaque témoignage pour complimenter Nicolas Deslauriers: persévérance et acharnement. «C’est extraordinaire ce que tu as accompli. J’ai eu la chance de te diriger quand tu étais un défenseur établi et aguerri. Un vrai cheval. Avoir percé dans la LNH comme attaquant, c’est remarquable», a encensé le vétéran entraîneur Benoit Groulx.

«C’est un honneur pour moi de t’avoir coaché. Tu as été un leader à 17 ans et un pilier à 18 ans avec les Huskies», a exprimé son entraîneur à Rouyn-Noranda, André Tourigny. «Tu es un exemple de travail et de détermination. Tu peux être fier de ce que tu as fait au hockey et comme père de famille.»

Dominic Marleau, qui était entraîneur des défenseurs lors de la seule saison de Deslauriers à Châteauguay, n’avait pas retenu ses services au niveau bantam AA. «J’ai dit à Nicolas de ne pas lâcher et son développement a été impressionnant à l’âge de 16 ans chez les Grenadiers. On voyait qu’il était en train de débloquer et il avait été formidable dans les séries», s’est-il rappelé.

Le gouverneur et directeur général du club midget AAA, Benoit Perron a attesté que Nicolas Deslauriers doit être une source d’inspiration pour les jeunes qui évoluent avec les Grenadiers.