Certaines intersections posent problème à Salaberry-de-Valleyfield. Que ce soit au niveau de la visibilité ou encore en lien avec la sécurité des piétons, le comité de circulation est invité à se pencher sur la situation.

Lors de la séance du conseil municipal de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield, le mardi 20 septembre, le conseiller municipal du secteur de Saint-Timothée, Normand Amesse a profité de la tribune pour demander aux automobilistes de faire preuve de vigilance et de courtoisie. Cette mise en garde faite par M. Amesse est partagée par le conseiller du quartier Robert-Cauchon, Jacques Smith.

M. Smith assure être au courant que certaines intersections sont problématiques. D’ailleurs, il en a lui-même été victime lorsqu’il a essayé de traverser à l’angle des rues Victoria et Jacques-Cartier. «Le feu de circulation est vert donc, les automobilistes peuvent tourner et en même temps, les piétons sont autorisés à traverser, confirme Jacques Smith. J’ai failli me faire percuter par une voiture. Il va falloir régler la situation. Nous n’attendrons pas qu’il y ait un mort.» 

Comme Salaberry-de-Valleyfield dispose d’un comité de circulation, ses membres seront interpellés. «Deux conseillers siègent au comité donc, ils sont déjà au courant, informe Jacques Smith. Je sais qu’à l’intersection voisine, lorsque les piétons sont autorisés à traverser que tous les feux sont rouges. Pourquoi n’est-ce pas pareil, je l’ignore.»

D’autres intersections dans le centre-ville sont aussi à revoir. C’est le cas à proximité du Journal Saint-François. De nombreuses collisions surviennent à l’angle Jacques-Cartier et Saint-Jean-Baptiste. «On ne peut pas laisser traîner rien en matière de sécurité. La première chose à faire,  c’est une évaluation de la situation. Peut-être que le lignage pour les zones de stationnement sera revu», explique M. Smith. 

Le conseiller municipal expose que s’il n’y a pas de voitures sur les coins de rue, cela permettra une meilleure visibilité pour les piétons et pour les conducteurs qui souhaitent traverser ou encore effectuer un virage. «Revoir le lignage est une situation peu coûteuse.  Cela améliorerait grandement la visibilité. J’espère que ces problèmes seront réglés dans les prochains mois.»

Toujours en lien avec la sécurité routière, Jacques Smith confirme qu’une grande partie des plaintes qu’il reçoit sont en lien avec la vitesse. «La pire chose à avoir c’est des rues larges et droites. C’est synonyme de vitesse. Souvent lorsqu’une situation est problématique, comme c’est le cas présentement, la Ville fait appel à une firme spécialisée pour étudier le problème et fait des recommandations. Cependant, la vitesse est souvent une perception. Lorsque nous faisons une étude, elle s’avère parfois négative.»