Investi dès le mois de mai comme candidat libéral dans la circonscription de Soulanges, Olivier Bertin-Mahieux s’est attelé à la tâche sept jours sur sept depuis et la stratégie a porté fruit alors qu’il a été élu député avec une majorité de plus de 4000 voix.
Il a défait le candidat du Parti québécois Francis Deroo, et la députée sortante et candidate caquiste Marilyne Picard qui a pris le quatrième rang avec moins de 13 % des voix. Kristian Solarik, conservateur, a même devancé celle qui a été élue dans les deux derniers mandats.
«Tout le monde a contribué, mes parents, mes beaux-parents, ma famille, mon frère, mes cousins et cousines. De nombreux bénévoles et nous avons gagné. J’avais besoin de ça beaucoup de monde qui travaille à ma campagne. Ce n’est pas faisable sans une équipe solide», lance le nouveau politicien qui voit clairement le portrait de la situation. «Les PQ a un gouvernement minoritaire et on va les talonner. On veut un Québec fort dans un Canada uni. Le Canada fait figure de modèle partout dans le monde actuellement. Dont en Europe. Pas question de se séparer», plaide celui qui a eu la chance de compter sur la collaboration de l’ancienne députée et ministre Lucie Charlebois pendant toute sa campagne.
Une équipe solide
Outre les 38 autres députés du Parti libéral, il a bien hâte de continuer à collaborer avec son collègue James Hughes, élu dans Vaudreuil.
«On s’entend bien. On a travaillé ensemble sur le dossier de l’autoroute 20. On va travailler pour l’hôpital. Il y a beaucoup à faire», estime celui qui envisage de déménager dans Saint-Lazare dans les prochains mois.
James Hughes, sans grande surprise a récolté près de 47 % des voix dans Vaudreuil. Il a aisément devancé Meili Faille du Parti québécois. Elle a raflé près de 20 % des votes, devançant les candidats conservateur et caquiste qui s’étaient fait connaître tard dans la campagne.
Olivier Bertin-Mahieux s’est réjoui de la victoire de Félix Rhéaume dans Châteauguay en plus de s’étonner du revers de Connor Stacey dans Huntingdon.

