L’ouverture du nouveau lave-auto OTO a occasionné un important achalandage le week-end dernier à l’intersection du boulevard Mgr-Langlois et de l’avenue Grande-Ile. Le nouveau concept mise sur la technologie, la rapidité et une expérience client distinctive.
Pour cette ouverture, l’entreprise proposait une offre spéciale permettant aux personnes qui remplissaient le formulaire en ligne d’obtenir un lavage gratuit. La réponse a été forte alors que des dizaines de voitures faisaient la file autour de l’intersection.
Ce lave-auto nouveau genre est le premier emplacement d’un ambitieux réseau qui se déploiera progressivement sous la bannière OTO dans plusieurs régions du Québec.
C’est la société d’investissement québécoise Remcorp qui mise sur ce nouveau concept entièrement automatisé, déjà établi en Ontario, pour révolutionner le service traditionnel de lave-auto.
Le site de Salaberry-de-Valleyfield peut traiter jusqu’à 120 véhicules à l’heure, grâce à un tapis roulant qui les déplace à travers un tunnel, chacun pouvant être lavé en l’espace de seulement 90 secondes, sans compromis sur la qualité du résultat, assure-t-on. À la sortie du tunnel, les clients ont accès à une section d’aspirateurs gratuits.

L’aménagement du site, sur cet emplacement stratégique, a nécessité un investissement de plusieurs millions $. Plus de 2 millions $ ont notamment été accordés en contrats à des entrepreneurs locaux dans le cadre de sa construction.
L’entreprise prévoit la création d’une vingtaine d’emplois permanents, à temps plein et temps partiel et souhaite redonner à la communauté, notamment en sélectionnant trois organismes de la région qui disposeront de ses installations le temps d’un week-end pour un lave-o-thon nouveau genre.
« Nous souhaitons nous enraciner dans la communauté campivallensienne et y devenir un acteur engagé. Notre objectif est de bâtir une entreprise qui crée de la valeur, autant par les emplois et les investissements qu’elle génère que par des partenariats durables avec des organismes locaux », a fait savoir le co-propriétaire Carl Rousseau.
Notons que le système de lavage mis en place récupère 75 % des eaux usées, ce qui réduit considérablement la pression sur les infrastructures municipales.

