Au Canada, une famille dépensera en moyenne entre 600$ et 750$ par enfant pour la rentrée scolaire 2026. Un montant qui demeure stable par rapport à 2025, selon une étude de Caddle, réalisée en partenariat avec le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) en 2025 et répétée cette année.
L’étude a été menée à l’échelle canadienne auprès d’un échantillon de près 1 400 parents.
«La fourchette de 600 $ à 750 $ par enfant peut sembler élevée puisqu’elle englobe l’ensemble des dépenses associées à la rentrée, notamment certains appareils électroniques pouvant être nécessaires, indique Francis Mailly, vice-président des affaires publiques au CCCD.
Cette donnée constituant une moyenne, les dépenses peuvent par ailleurs varier de façon significative selon l’âge de l’enfant, ses besoins, la région et les choix des familles.
Le CCCD ne peut toutefois confirmer ou infirmer si nous observons actuellement une hausse du coût des articles scolaires, les prix relevant des décisions commerciales propres à chaque détaillant.
«Cela dit, les articles scolaires ne sont évidemment pas à l’abri des pressions qui touchent l’ensemble du commerce de détail», précise M. Mailly.
Chasse aux aubaines
Selon l’étude Magasinage de la rentrée – Intentions d’achat en vue de la rentrée 2026 effectuée en avril, le prix demeure le principal facteur dans le choix du détaillant. Une part de 85% de parents cherchent activement les aubaines, ce qui fait des grandes surfaces un fréquent point de départ.
La très grande majorité des parents, soit 91%, ont l’impression qu’il en coûte plus cher pour se procurer des articles scolaires.
Est-ce que l’IA peut donner un coup de main dans cette chasse aux aubaines? «44 % des parents utilisent déjà un outil assisté par l’IA – ou expriment un intérêt pour un tel outil – afin d’établir des listes de courses, de trouver les meilleurs prix, de comparer des produits ou d’obtenir des recommandations de magasins locaux», indique l’étude de Caddle.
Le commerce en ligne est néanmoins loin de s’imposer : 99% des répondants ont affirmé aller en magasin pour l’ensemble de leurs achats. Les courses de la rentrée se prévoient tôt, et seulement 19% des personnes sondées prévoyaient une seule séance de magasinage.
«Les acheteurs qui éprouvent du stress ou de l’enthousiasme sont plus sensibles aux critiques qu’ils lisent et plus susceptibles de changer de marque après en avoir pris connaissance», révèle aussi l’étude.
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